Histoire du faire-part de baptême

Aux temps de la Reine Victoria, c'est-à-dire à la fin du XIXème siècle, l'un des preimers devoirs des parents était de baptiser leur enfant dès que possible. Les parrains et marraines étaient choisis soit avant la naissance soit juste après. Parce que nous étions aux prémisses des temps de l'industrialisation et aussi parce que les savoir-faire manuels étaient largement diffusés et produisaients des objets remarquables, les cadeaux que recevait le nouveau né étaient faits à la main.

Les cadeaux les plus courants étaient des édredons décorés de rubans, des couvertures de réception, des biberons, des chemises de nuit, des châles, des pulls et des bonnets.

La marraine faisait généralement cadeau de la robe de baptême et de son bonnet assorti. Le parrain, de son côté, offrait généralement une Bible et/ou un cadeau fait en argent comme un goblet ou une cuillère pour nourisson. S'il en avait les moyens ces objets étaient gravés au prénom de l'enfant avec mention de sa date de naissance.

Généralement, à l'issue du baptême, avait lieu un événement social au cours duquel étaient servis des rafraichissemenst, tels des gâteaux et du thé ou du café. parfois un buffet froid était servi.

Avec le développement des modes de transport et surtout l'arrivée du train, il fut courant d'inviter non seulement la famille proche géographiquement mais également celle qui pouvait se trouver quelque peu éloignée. D'où la nécessité de faire parvenir des invitations écrites, envoyées par la poste, au baptême. AU début ce ne furent que des cartons délicieusement calligrphiés à la main. Puis, avec la démocratiqation de l'imprimerie arrivèrent les premières cartes d'invitation au baptême imprimées. Qui devirent petit à petit des faire part de baptême. Invitant non seulement à la cérémonie du baptême mais également aux événements qui s'ensuivent.